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CADENE pour HARNAIS  

DAME de NAGE

dame de nage :la godille est facile malgré le safran  et la plate-forme arriere babord 

DAVIER

Lorsque j’ai acheté ITAPOA  en 2002 le davier d’origine avait déjà son oreille bâbord  coupée à la Van Gogh (sans doute à la suite d’un ego excessif avec un quai :hypothèse tout à fait gratuite…) On le voit bien dans « davier 1 «  en haut. Suite aux alertes sur le point faible de la fixation du davier d’origine, j’avais fait faire un premier élément inox  pivotant pour ma CQR d’origine de 12 kg. Cet élément additif sur le côté tribord du davier d’origine conservé et dont les vis avaient toutes été remplacées  par des vis inox, restait isolé sans reprise sur l’étrave. Cette dernière supportait juste la tension du ridoir de l’étai largable dans la baille à mouillage ( photo davier 1) .L’écrou du bas avait servi ensuite de reprise pour le ridoir de l’étai largable.

J’avais été très déçu par ce premier  mini davier basculant en inox, qui , mal conçu, ne guidait pas efficacement la chaîne de 8 à la remontée ( celle-ci sautait d’un côté ou de l’autre et se bloquait).

Le davier actuel (avec élément basculant)  donne depuis 2011 quant à lui toute satisfaction. Depuis le cockpit, avec une  petite télécommande manuelle, je peux ainsi mouiller la nouvelle ancre Delta de 10 kg ou bien relever seul le mouillage, à distance  de l’étrave,  et ce grâce à un guindeau électrique  situé dans la baille à mouillage. C’est facile et ça change tout.

Ce davier avec tige d’étrave est monobloc tout en inox .La tige d’étrave est posée à l’extérieur sur un renfort époxy sous jacent ( bien visible sur  album photos davier 2).Cette tige du monobloc  est  reprise à l’intérieur par une contre plaque inox ( photo davier 1) , fixée par 2 écrous en haut et par l’écrou du bas dédié à la reprise de tension de l’étai largable par l’intermédiaire de son ridoir.

Le maintien de la ferrure d'étrave est renforcé par l'ajout d'une vis inox supplémentaire de chaque côté et de la prise des  2 vis du devant dans une plaque inox reprise à l'extérieur par une longue plaque inox servant aussi d'attache de sous-barbe pour le bout-dehors du spi asymétrique.
les vis d'origine sont toutes changées par des vix inox.

davier pour mouillage rapide et protection inox du pont (davier non basculant)

 -   davier 2

L’ancre est toujours à poste, permettant un mouillage immédiat en cas d’urgence (panne de moteur dans un chenal par exemple).
Le davier en inox est monobloc incluant une patte inférieure sur renfort d’étrave, qui permet elle même au passage de renforcer le point de tire du ridoir ( étai larguable)sous le pont ,et ce,afin de préserver ce dernier de toute traction vers le haut de la part de l’étai larguable.
Le davier est ainsi solidement fixé par des vis inox reprenant les efforts sur tout le pourtour de l’étrave et l’étrave elle-même sur son versant externe.
Le davier comporte aussi un élément basculant, qui éloigne l’ancre de l’étrave, facilitant le mouillage et soulageant les efforts lors de la remontée de la chaîne.
Afin d’éviter que la pointe de l’ancre émergée ne vienne taper sur le gel-coat de l’étrave en cas de clapot, la remontée du dernier mètre se fait très rapidement , d’autant mieux que le guindeau est électrique. 

Davier en inox avec sa plate-forme basculante, guidant la rotation de la verge de l’ancre à sa descente et surtout lors de sa remontée. Ce système permet de déporter sur l’avant l’angle que fait la chaîne sur le davier, préservant le gel-coat de la pointe acérée de l’ancre qui se balance en cas de clapot. Il réduit aussi l’angulation de la chaîne à cet endroit par exemple quand le courant pousse le bateau en avant, et se met alors à chevaucher le mouillage.

Vis en inox, toutes changées, pour sécuriser la tenue du davier sur la coque, le ridoir inox qui assure la reprise de tension entre le point de fixation sur le pont de l’étai largable, et sur l’étrave renforcée par le prolongement monobloc en inox du davier. 

ETAI LARGABLE

Voici quelques photos qui illustrent la simplicité de l'emploi d'un étai largable qui s'installe et se replace en une minute.Je l'installe en principe à partir d'un force 4 bien établi pour préserver le gênois , améliorer nettement le près, et adapter ensuite mon foc solent de bon grammage dans lequel j'ai fait installer deux ris , faciles et  rapides à prendre  (ce qui évite d'avoir à installer trop tôt  ou trop tard un tourmentin, toujours en réserve à tout hasard, mais devenant presque inutile).
Par ailleurs ,il est très souhaitable de changer le gréement dormant tous les 10 ,15ans maximum ( l'etai d'origine s'était brisé au près après 20 ans de loyaux services).
Jean d'ITAPOA 

GUINDEAU  
 

-   guindeau 1

Le guindeau est placé de part et d'autre de la cloison séparative ,fermant la baille à mouillage sur l'arrière, ce qui assure une bonne prise .Il semble tenu par 4 vis avec rondelle inox.Celà doit suffire.
Il faut le placer de telle sorte que l'axe de traction de la chaine depuis la ferrure d'étrave soit bien dans l'axe de cette dernière.
Un guindeau mécanique doit suffire le plus souvent si (même seul) on s'aide du moteur en marche avant pour soulager la tension de la chaîne, ce qui aide à remonter le mouillage.De plus, l'ancre étant ainsi toujours à poste sur l'étrave,il suffit de 2 secondes et d'une petite poussée au pied sur la verge pour mouiller immédiatement ,ce qui est d'une grande sécurité surtout si on navigue seul.
Un guindeau électrique semble interessant surtout si l'on navigue seul ,que l'on est âgé,etc...
Ce guindeau ne gêne nullement par ailleurs ,et de plus ,des modèles récents sont encore moins encombrants.
Je ne conseillerais pas de placer le guindeau dans la baille à mouillage ,pour un bateau de cette taille.
Enfin, il ne faut pas au mouillage laisser la chaîne en tension sur le guindeauqui ne peut servir de bite d'amarrage.Il faut demander (quelques euros) la confection d'une " main de fer "( dans tous les ships ) dont le croc se place sur la chaine à 1 ou 2 mètres de la ferrure d'étrave et la tension venant séquilibrer sur les 2 taquets de pont babord et tribord. 

-   guindeau 2 
 
Ancien guindeau mécanique toujours à poste ,prêt à rendre service, et guindeau électrique placé à l’abri dans la baille à mouillage sur une plate-forme renforcée.
Ce guindeau électrique permet de mouiller facilement(d’autant que le davier possède un élément basculant) grâce à une télécommande manuelle de poche , pouvant aussi se brancher sur une prise dédiée située bien à l’abri sous le pont, dans la baille à mouillage elle-même.
Il est ainsi possible de mouiller et de relever l’ancre sans effort , en solitaire, depuis le cockpit, tout en barrant, avec le moteur en marche pour fournir la puissance électrique nécessaire ponctuelle.
Seul petit problème , et seulement lors de la remontée du mouillage à poste, par temps calme surtout, la chaine peut faire un tas qui remonte en pyramide, trop haut, et peut alors quitter son cheminement.Le mieux est sans doute dans ce cas de rester près de la baille pendant la remontée de la chaîne, pour éviter cela ,et s’assurer visuellement qu’elle s’étale correctement bien au fond. 
Voir les deux grosses équerres de fixation sous-jacente, permet de garder tout le volume utile de la baille.
  • Coupe circuit et disjoncteur
  • Coupe –circuit dédié et le bouton du disjoncteur du moteur du davier en cas de résistance anormale au relevage du mouillage, placés sur le devant du siège du navigateur.
  • Batterie de service
  • Dans le siège du navigateur se trouve la batterie de service, surélevée par rapport à celle dédiée au moteur (si voie d’eau...VHF…).
  • Commandes
  • Commande électrique manuelle, à brancher sur sa douille dans la baille à mouillage, elle-même placée très haut et contre la paroi, ce qui la protège au mieux des entrées d’eau éventuelles.
  • En fait, seule sert en pratique la commande radiofréquence, très commode, petite, tenant bien dans la main avec sa dragonne, ou en place dans la poche, donc d’emploi instantané et permettant de mouiller ou relever le mouillage depuis le cockpit, sans quitter la barre : c’est plus que pratique, exempt de tout effort et même franchement ludique.
  • Entretien
  • Depuis 2011, aucun entretien sauf du WD40 avant et en fin d’hiver : aucun souci de fonctionnement
  • Utilisation :
  • -                       A noter qu’il faut toujours utiliser le guindeau électrique (700W suffisent d’après le chantier et à mon avis aussi) avec le moteur du bateau tournant à 1500 ou 2000 tours minute+++ débrayé ou pas selon les circonstances, pour préserver au mieux la batterie.
  • -                      La chaîne revient dans la baille tellement facilement qu’il y a un risque de tas en cône dont le sommet peut remonter près de plate-forme et interrompre la remontée en stoppant le moteur électrique : il faut y penser si l’on est seul dans le cockpit, faire un tour à l’avant et donner un bon coup de pied dans le tas pour l’aplatir et permettre l’achèvement de la remontée du mouillage. A deux, c’est sans problème, avec l’un à la barre et l’autre qui surveille depuis l’avant du bateau la remontée et le rythme du mouillage, la commande radiofréquence à la main et le pied ...botté !
  • Guindeau manuel
  • J’ai gardé en secours mon guindeau de pont, manuel, et fonctionnel par sécurité puisqu’il était déjà en place (bien qu’il puisse parfois gêner le passage des écoutes de génois).
  • 35m de chaine calibre 8, ancre delta de 10 kg
MOTEUR Yanmar 2 
 
 

Le principe: 1er ne sortir du cockpit que pour mettre en place les 2 mousquetons du 3eme ris sur leurs pontets respectifs  en dessous et de part et d'autre du vit de mulet( geste très rapide), la GV étant déjà affalée depuis le cockpit.
                  2eme réduire au maximum les forces de frottement : poulies de bon diamètre, pas d'angulations inutiles,etc..
1303 pied de mât vu du dessous avec 4 poulies : bosse verte du 1er ris qui remonte vers sa poulie (tribord) de guindant, bosse de 2eme ris qui remonte vers sa poulie ( babord ) de guindant ,puis redescend à l'extérieur vers sa poulie de renvoi de pied de mât.  
1302  pontets de dessous d'extrémité de bôme ou s'attachent le début des bosses de 1er ris(verte) et de 2eme ris( bleue) , avant de remonter directement vers leurs poulies de chute respectives.
1296 vit de mulet avec bosses de 3eme ris et bordure au centre, bosses descendantes de 1er et 2eme ris à tribord et babord à l'extérieur et estrope de 3emme ris en place sur ses 2 taquets de mat
1295 estrope de 3eme ris attachée  visible ici sur babord
1184 poulie de renvoi du ier ris avec son repère +++  au marqueur , qui permet depuis le coinceur Spinlok du cockpit  de règler au mieux la hauteur de la place de la poulie abaissée.Il importe que lors du 2eme rid , la poulie de guindant du 2eme ris soit au dessus de celle du 1er ris pour éviter le frottement d'une poulie sur l'autre et l'usure prématurée du tissu de la GV.De même, pour le réglage de la hauteur de l'oeillet du guindant du 3eme ris .

SANDOW anti OISEAUX sur bôme

SAFRAN

SOLENT A RIS

Le choix d'un seul ris assez haut (-40% de la surface ) est un compromis avec la sécurité qui invite à limiter les manoeuvres à l'avant par gros temps.
Le jeu d écoutes. du solent se met en place en gardant en place le jeu de l'enrouleur

STICK PILOT

SURVIE

- survie 1 :Survie container en pied de mât sur un ber

Cela permet de mieux centrer les poids en libérant beaucoup de place dans le coffre arrière.Sans influence réelle sur le fardage, elle est plus rapidement mise en situation d’emploi d’urgence.Elle agrémente le confort du pont en y aménageant non seulement un siège ponctuel d’appoint , mais comble “un espace naturel”, tout en y créant un mini-balcon avant , sorte de main-courante pratique complémentaire avancée devant le mât.Un inconvénient de taille: elle ne permet plus de voir sur l’avant depuis le carré ,au travers du plexiglass du roof .  

- survie 2  : Survie container dans le coffre arriere

La survie container SEASAFE rentre juste dans le coffre ! ( largeur 47,5 cm pour 47 cm disponible )

TABLE de COCKPIT : tableau de cockpit  qui rentre dans son logement encastré évitant pluie et  surtout coups de pieds malheureux sur la clef de contact 

VAIGRAGE

vaigrage refait avec matériau épais (mousse ferme, bien isolante, amortissant les chocs éventuels)     

Une dérive…ça peut coincer !

comment la décoincer ou la démonter ?

1/ Il peut arriver que la dérive reste coincée  (mais cela reste exceptionnel) 

Un exemple…
Equinox (22/05/06) " J'ai mouillé Equinox sur une plage dans le quartier vaseux (du Bassin d'Arcachon. NDLR)! Résultat, le bateau est très tranquille, mais cette fichue dérive ne veut plus descendre. Comment faire ? "

Voici comment se tirer d'affaire…

        - par le haut…

Fred (6/03/06) " On peut accéder à la dérive par l'intérieur de la cabine en démontant la table placée au-dessus du puits de dérive, c'est assez rapide et sans difficulté. Ca permet d'essayer de décoincer en tapant par dessus avec une barre, ce qui est plus efficace qu'en tirant par-dessous. "
Mae Penn (30/05/06) " Il m'est arrivé la même chose. Il suffit de démonter la table et ensuite avec une petite masse et un tube en acier de débloquer le système. Il faudra plus tard prévoir un accès dans la table si cela se reproduit. " 


        - ou par le bas…           
                                                                                                      
Didier (9/03/06) " Entre la table et le compartiment moteur, il existe en fond de coque une vanne 1/4 de tour destinée à débloquer la dérive en position haute. Un manche à balai entouré d'une serpillière, un coup sec et le tour est joué. Le tout est de ne pas faire entrer trop d'eau en ouvrant la vanne. Mon bateau est de 83, mais je pense que tous les modèles ont ce principe. "
Basile (24/03/06) " Bonjour. Mon Fantasia de 83 est effectivement équipé de cette vanne 1/4 de tour. Mais cette vanne est également filetée pour visser un tuyau plus haut que la flottaison. On passe le manche dans ce tuyau. Une fois la vanne refermée, ne coule que la Q d'eau montée dans le tuyau."
Basile (24/05/06) " Tu n'as pas cette espèce de grosse vanne sous le plancher au niveau arrière de la dérive ? Après y avoir vissé un gros tuyau plastique plus haut que la flottaison, tu ouvres la vanne et fais descendre un manche à balai. Tu refermes la vanne et enlèves le tuyau. Il coule très peu d'eau."        
Gégé (31/05/07) " Tu sais sûrement que par l'intérieur sous le plancher il y a une vanne par laquelle tu interviens pour la faire descendre a l'aide d'un rond de diamètre manche à balai ; attention aux remontées d'eau si tu es à flot, il faut mettre le tube en plastique prévu à cet effet mais si c'est très coincé il faudra gruter et la tirer vers le bas, si toutefois le trou de prise existe encore sur ta dérive. J'ai eu le problème quand j'ai acheté mon bateau. Une grue de 5 tonnes de force n'arrivait pas à la décoller ; il a fallu taper sur le saumon avec une masse en plus de la traction." 
Ar VaAg Meo (01/06/06) " Sous le plancher devant le compartiment moteur il y a une vanne. Cette vanne ouverte fait rentrer l'eau .mais il doit y avoir un gros boulon avec un tube plastique noir de forte section et assez haut qui te permet d'ouvrir la vanne à flot. Maintenant une fois posée, tu ouvres la vanne et avec un barre d'acier tu tapes dessus. Normalement elle doit sortir car ça tape sur le bout de la dérive."                                                                                 

2/ Comment démonter la dérive ?

    Une façon de poser le problème…

Yannick (06/10/07) " Je viens de me porter acquéreur d'un FANTASIA DL et souhaiterais avoir quelques conseils pour la dépose de ma dérive. Est-il possible de la déposer alors que le bateau est sur ber. Cela ne risque-t-il pas d'endommager la coque de ne plus être en appui sur le lest ? La dérive est-elle trop lourde pour pouvoir envisager de la déposer à bras d'hommes ? "

     Problème posé, problème quasiment résolu…  
                                                                                                   
Fabelo (9/11/07) " Pas de problème pour mettre le bateau sur ber. La mise sur ber doit être faite par un professionnel, c'est plus prudent ! Le démontage de la dérive se fait sans problème sans moyen de manutention particulier. Je l'ai fait seul (poids environ 50 Kg). Pour voir l'état du puits de dérive, il suffit de démonter la table. ".                                                                                                                         
Norven (11/11/07) " Il est plus facile de la déposer en levant le bateau avec une grue, il est également possible de le faire en couchant le bateau sur un coté, mais pas facile et cela risque d'abîmer le coté."
Marsouin Joyeux (12/12/06) "C'est très facile, il suffit de surélever de 50cm le saumon lors de la mise au sec ; ensuite il y a 2 boulons à dévisser pour enlever l'axe principal à l'avant et l'axe de relevage à l'arrière. Attention il vaut mieux être à 2 ou 3, car c'est lourd !!!
Basile (13/12/06) " Et ces boulons, ils ne sont pas apparents. On voit juste la zone. Ils sont noyés dans quelque chose facile à enlever ? "
Fabelo (13/12/06) "Un des 2 boulons passe à travers le lest à l'avant et l'autre est relié aux biellettes qui servent à relever la dérive. "                                                                                                                                            
Aphaïa (13/12/06) " L'axe et l'écrou sont noyés dans du mastic epoxy facile à casser, mais pour ma part je ne suis jamais arrivé a chasser l'axe. J'envisage de refaire seulement la partie apparente de la dérive. "         
La question du "bout" n'a pas trouvé sa réponse dans le forum…                                                                                                             
PK (04/04/07) "Le bout pour relever la dérive vient de me rester dans la main! Comment ce bout est-il fixé? Comment peut-on le changer? "                                                                                                                                    

Voir plan Jeanneau de la dérive et de ses accessoires dans espace adherent


Un déblocage de dérive réussi !


Christian Morice 02/04/09  :                              
Mon bateau qui est a flot ;la derive de mon fantasia est bloquée en position relevée. il y a t'il un moyen et par quel accés pour la decoincer sans sortir le bateau de l'eau ?

JLN 03/04/09
Dans le carré, sous le plancher amovible, juste en avant des marches de descente, il y a dans l'axe du bateau un orifice (obturé) avec une vanne. Autour de cet orifice, il y a un filetage qui permet d'y visser un gros tube cylindrique (qui doit être rangé quelque part dans les fonds de ton bateau). Une fois que le tube est mis en place et bien vissé (sa partie supérieure est alors située au-dessus du niveau de l'eau afin que, lorsque l'on ouvre la vanne, l'eau ne s'engouffre pas dans le bateau et le fasse couler en quelques minutes).
Lorsque l'orifice est ouvert et le tube bien fixé, on y glisse un tube métallique ou en bois dans l'orifice (là aussi, cela fait normalement partie du matériel de bord) jusqu'à ce qu'il vienne au contact de la dérive relevée et... on frappe. En principe, cela doit faire tomber la dérive.


Christian Morice 07/04/09   
MERCI de vos reponses !
En fait sur mon fantasia ,apres avoir soulevé les planchers ,je n'ai pas trouvé cette fameuse vannes; sans doute que sur les premiers modèles il n'en avaient pas ! par contre j'ai démonté la table du carré et j'ai réussi a passer par la partie suérieure du puit de derive une barre d'environ 1m et au bout de la quelle j'ai soudé une petite fourche pour venir a cheval sur la derive,je n'ai pas eu besoin de taper très fort et la dérive s'est débloquée!.......ouf! ,   donc si quelqun rencontre ce problème c'est possible.

 
Comment décoincer une dérive bloquée en position haute?
 
 
Contribution de Jean Brulé   ITAPOA  La Rochelle ( 28 fev 2013 )

 1°  démonter la table du carré, ce qui prend moins de 5 minutes ( 8 à 10 vis à enlever) puis tourner transversalement la table ( sans dévisser le dispositif mobile qui maintient à l’horizontale l’élément mobile de la table), afin de bien dégager l’ouverture supérieure du  puits de dérive.

2° se munir d’une “barre à mine” , en fait un tube en inox creux long de 1,07 mètre ( 1.10 m au maximum), de 3 cm de diamètre et de 3 mm d’épaisseur.
3° se munir aussi d’un gros marteau bien lourd
4° glisser le tube dans le puits de dérive afin que sa partie basse appuie sur la dérive, juste derrière les 2 éléments mobiles du dispositif de relevage, tout contre la paroi postérieure du puits
5°s’assurer que le tube inox  est bien positionné: il y a peu de risque que le tube glisse trop bas entre la paroi du puits et la dérive elle même si le tube a le  bon diamètre: à ce moment la partie haute du tube dépasse du bord supérieur du puits d’environ 10 à 13 cm.
6° assurer le bout de relevage pour qu’il soit un peu mou , et que la dérive ne tombe pas brutalement dans le puits lors de sa libération
6°taper ensuite efficacement sur le tube,jusqu’à obtention du résultat voulu
 
 Contribution de Olivier Augarde BASSE DE POMMIER  St Malo ( 18 /05/ 22 ) :

Beaucoup plus sécurisant que par la vanne se trouvant sous le plancher. Il faut dévisser le plateau de la table et le faire pivoter autour de l’épontille.

Retirer les vis de la petite plaque de CP qui se trouve au-dessus de la commande permettant la manœuvre de la dérive

Détendre légèrement le cordage permettant de descendre la dérive, un manche à balais de 1,2 suffit, un petit coup de marteau et elle doit se débloquer. Opération dure 5mn.

Voir photos ( cliquer )

Merci Olivier !